Depuis l’apparition du culte du LIBER PATER, des associations de mystes – les nouveaux initiés – se sont créées et répandues : les Thiases. Les membres, les Thiasotes, se chargent de promouvoir le vin et la vigne auprès de leur connaissance ou des administrations.
Le culte s’établissait dans de petits sanctuaires, les sacraria, qui contenaient la statue du dieu Liber Pater et des objets nécessaires à l’accomplissement du rite. C’est ainsi qu’il était honoré dans beaucoup de maisons de Pompeï comme le montrent les peintures des laraires, autels réservés au culte des Lares, les dieux domestiques.
Les cérémonies comportaient parfois des sacrifices, mais aussi des délires dus à l'ivresse et des excès de toutes sortes, notamment sexuels. Et c’est ainsi dans toutes les villes de l’empire, durant de nombreux siècles. Aujourd’hui, les mœurs se sont assagis et un Thiase (restaurant, hôtel, famille, commerce, administration, etc.) rassemble les amateurs de Liber Pater autour d’un verre.